Le secteur caféier camerounais connaît un renouveau historique. Réunis à Baditoum, dans la région de l’Est, les acteurs majeurs de la filière — sous la présidence du Ministre du Commerce, Monsieur Luc Magloire Mbarga Atangana, et en présence des dirigeants de l’Office National du Cacao et du Café (ONCC) et du Conseil Interprofessionnel du Cacao et du Café (CICC) — ont officiellement donné le coup d’envoi de la campagne caféière 2025/2026.
Après des années de restructuration, la filière affiche une dynamique qualifiée par les autorités de véritable « remontada ». Porté par des cours internationaux favorables et une hausse spectaculaire des volumes d’Arabica exportés (+64 %), le café camerounais confirme sa montée en gamme.
Cependant, cette opportunité de croissance s’accompagne de défis opérationnels majeurs : l’obligation de conformité au Règlement Déforestation de l’Union Européenne (RDUE), la nécessité d’une traçabilité irréprochable et l’impératif d’une chaîne logistique fluide depuis les centres de traitement post-récolte jusqu’au Port Autonome de Douala.
Pour GLOBAL DELIVERY CAMEROON (GDC), partenaire stratégique des exportateurs, négociants et coopératives agro-industrielles, le décryptage de cette nouvelle campagne est essentiel pour garantir la compétitivité et la sécurité des expéditions maritimes.
1. Bilan Chiffré : Une « Remontada » Portée par des Prix Rémunérateurs
La campagne écoulée a marqué un tournant financier pour les producteurs et les exportateurs locaux, brisant des décennies de stagnation des prix bord champ.
A. Une valorisation record des fèves
Les chiffres publiés par l’ONCC et le CICC traduisent la rémunération attractive obtenue sur les marchés :
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Café Arabica : Les prix payés aux producteurs ont oscillé entre 2 500 et 3 500 FCFA/kg, tirés par une demande internationale soutenue pour la qualité du terroir camerounais.
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Café Robusta : Les cours bord champ se sont établis dans une fourchette dynamique allant de 1 300 à 2 500 FCFA/kg, marquant une progression spectaculaire par rapport aux campagnes historiques où le kilo peinait à franchir la barre des 500 FCFA.
B. Une envolée des volumes d’Arabica à l’export
La production commercialisée enregistre des avancées notables, notamment dans le segment Arabica :
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Les volumes d’Arabica exportés ont bondi de 64 %, atteignant 1 260 tonnes (contre 502 tonnes lors de la campagne précédente).
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Le taux global d’exécution des contrats d’exportation a atteint 84,47 %, plusieurs opérateurs majeurs affichant un taux de réalisation de 100 %.
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Pour la nouvelle saison 2025/2026, l’ONCC anticipe une production globale projetée à 17 600 tonnes, confirmant le retour progressif des agriculteurs vers les vergers caféiers.
2. Montée en Gamme et Inflexion Réglementaire
Le succès de la filière café ne repose plus uniquement sur le volume, mais sur la qualité intrinsèque du grain et le respect des normes environnementales mondiales.
A. L’essor des Centres d’Excellence (Baditoum)
Le choix de Baditoum pour le lancement officiel de la campagne n’est pas anodin. Grâce au soutien du CICC, le village s’est doté d’un Centre d’Excellence de traitement post-récolte du café. Équipé d’infrastructures modernes de fermentation et de séchage contrôlé, ce centre garantit un grain homogène, sans défauts, répondant aux exigences des torréfacteurs internationaux de specialty coffee.
B. Le virage du Règlement Déforestation de l’UE (RDUE)
L’Union Européenne demeurant l’un des premiers débouchés du café camerounais, l’entrée en vigueur et l’application stricte du RDUE (Règlement Déforestation de l’Union Européenne) transforment les règles du commerce international. Désormais, tout lot de café destiné au marché européen doit impérativement justifier de :
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La géolocalisation stricte des parcelles : Preuve que le café ne provient pas de zones déboisées après le 31 décembre 2020.
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La légalité de la production : Respect des réglementations nationales foncières, sociales et environnementales.
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Une traçabilité bout-en-bout : Un maillage documentaire transparent reliant le producteur rural, le centre de traitement, le transitaire et l’armateur.
3. Les Enjeux Logistiques à l’Exportation au Départ du Port de Douala
Si la production et la qualité s’améliorent en amont, la rentabilité finale d’un contrat d’exportation de café se joue dans la maîtrise de la chaîne logistique de sortie.
A. La préservation de la qualité organique lors du transit
Le café vert est une matière première hygroscopique extrêmement sensible aux variations d’humidité et aux odeurs. Un temps de transit prolongé dans des Magasins Cales non optimisés ou un empotage mal exécuté peut provoquer la moisissure des fèves, entraînant le rejet pur et simple de la cargaison à l’arrivée dans les ports européens ou asiatiques.
B. La fluidité des procédures administratives et douanières
Avec la dématérialisation progressive des procédures au Port Autonome de Douala et l’implémentation du système douanier CAMCIS, la moindre erreur de codification ou de déclaration de valeur peut bloquer l’embarquement. Les exportateurs doivent s’assurer d’émettre des déclarations d’exportation conformes, tout en intégrant la vérification des certificats d’origine et des attestations phytosanitaires délivrées par l’ONCC.
4. L’Accompagnement Sur-Mesure de GLOBAL DELIVERY CAMEROON (GDC)
Face à ce contexte d’opportunités et de contraintes réglementaires, GLOBAL DELIVERY CAMEROON (GDC) se positionne comme le partenaire logistique d’excellence pour l’acheminement, le transit et l’exportation du café camerounais.
A. Maîtrise des Procédures Douanières et Certifications Export
Nos équipes d’experts en transit gèrent l’intégralité du processus administratif d’exportation :
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Établissement et apurement des déclarations douanières sur la plateforme CAMCIS.
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Coordination avec l’ONCC pour le contrôle de qualité, le pesage officiel et l’obtention rapide des certificats d’origine et bulletins de vérification.
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Intégration des données de traçabilité dans les dossiers d’expédition pour garantir la conformité RDUE auprès de vos acheteurs étrangers.
B. Transport Terrestre et Entreposage Sécurisé
GDC organise l’acheminement du café depuis les bassins de collecte (Est, Ouest, Moungo, Sud-Ouest) jusqu’aux zones sous-douane du Port de Douala :
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Mise à disposition de camions de transport adaptés et bâchés pour protéger le fret contre l’humidité durant le trajet terrestre.
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Possibilité d’entreposage dans des magasins sécurisés et ventilés, respectant les normes de conservation du café vert.
C. Empotage Conteneurisé et Cotations de Fret Maritime
Pour garantir l’intégrité de vos marchandises jusqu’à leur port de destination final :
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Supervision rigoureuse des opérations d’empotage en conteneurs (FCL – Full Container Load), avec installation de saches déshydratantes (dry bags) pour neutraliser le risque de condensation.
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Négociation d’espaces maritimes privilégiés et de taux de fret compétitifs avec les principaux armateurs desservant l’Europe, l’Asie et l’Amérique du Nord.
Transformez la Campagne Caféière 2025/2026 en Succès Commercial
La dynamique positive de la filière café au Cameroun offre des perspectives de croissance exceptionnelles pour les opérateurs économiques. Toutefois, la maîtrise des coûts de passage portuaire et le respect des exigences de conformité internationale sont les piliers indispensables de votre rentabilité.
En confiant vos opérations logistiques à GLOBAL DELIVERY CAMEROON, vous optez pour la sécurité, la rapidité d’exécution et un accompagnement d’experts maîtrisant les réalités du terrain et du commerce international.
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